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KABENDOU Une vieille de 70 ans violée par un inconnu

Paru le Lundi 19 Oct 2009

Une dame de 70 ans, habitant le village de Kabendou, qui s’appuie sur une canne pour se tenir debout, a été sauvagement violée par un inconnu  activement recherché par les populations de cette nouvelle commune rurale.

 

Depuis un certain temps, les femmes du village de Kabendou et de Maréwé n’osent plus s’aventurer seules sur la berge du fleuve qui ceinture ces localités. Ces dames et leurs filles, qui font du maraîchage aux abords du fleuve, se rendent sur les lieux la peur au ventre, obligées qu’elles sont d’aller vérifier leurs plans ou cueillir des fruits. À en croire des femmes que nous avons rencontrées à Kabendou, «il y a un gros gaillard dans la zone qui cible les dames mariées et autres vieilles pour les violer». À son actif, le violeur qui court toujours a réussi à abuser de plusieurs femmes dont une vieille dame âgée de plus de 70 ans habitant le village de Kabendou. Cette vieille dame, encore sous le choc, est devenue dépressive depuis cet acte. «Nos femmes, qui ne comptent que sur les activités de petit commerce avec la vente des produits maraîchers pour régler leurs petits besoins, sont depuis troublées par les agissements de cet individu âgé d’une «trentaine d’années, un gaillard qui s’exprime en langue poular», selon ceux  qui ont croisé son chemin, dont Bambo Cissé. Pour la sécurité des habitants de la commune de Diaobé-Kabendou, Bambo Cissé appelle les autorités municipales à s’investir pour traquer le pervers. 

La vieille femme, dont nous tairons le nom, n’arrive plus à se tenir debout. Malade, elle est toujours clouée dans sa chambre. Eu égard aux pesanteurs sociales qui font des Sarakolés, des conservateurs très liés à leurs  traditions ancestrales, ces dames violées ont préféré se taire. En atteste le comportement de quelques-unes que nous  avons rencontrées et qui ont refusé de dénoncer l’acte de viol qu’elles ont subi de leur bourreau inconnu. Pour éviter d’allonger la liste des femmes violées, ces dames se rendent sur la berge du fleuve par groupe de 7 ou 10 personnes.



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